Les joueurs qui arborent le maillot marseillais (Jeu, rumeurs de départ...)
de chipos » 17 Oct 2009 09:49
Le 10 sport a écrit: L’OM en panne de repreneur
Dans L’Equipe Mag, l’ancien conseiller de Robert Louis-Dreyfus conseille à sa veuve de vendredi l’Olympique de Marseille. Mais personne ne se bouscule au portillon.
«Que l’OM gagne, sinon, c’est la cata» Le décès de Robert-Louis Dreyfus avait fait naître les pires desseins à l’Olympique de Marseille. Quel en serait l’avenir ? Qui dirigerait le club phocéen financièrement ? En un mot, qui mettrait la main à la poche ? L’arrivée de Jean-Claude Dassier avait dissipé les doutes avec cette affirmation que la veuve de RLD, Margarita, garderait les cordons de la bourse et n’avait aucunement l’intention de se défausser. Sauf qu’avec les remous sportifs du début de saison, la question revient sur le tapis. Et personne n’est là pour la cacher en dessous.
L'appel du pied de Gaudin à Margarita Certainement pas Louis Acariès, conseiller et ami intime de RDL, qui livre un troublant conseil à sa veuve par le biais de L’Equipe Mag de samedi. «Que Margarita ne soit pas emmerdée comme l'a été son mari, dit l'ancienne éminence grise de RLD. J'aidais Robert par amitié. J'aide Margarita par obligation. Quand ça va aller mal au club, ils vont tous se tirer dessus. Et qui va payer ? Elle. Tant que la propriétaire ne gèrera pas en direct, on ira doit dans le mur. Elle est prise dans un piège. Il faut que l'OM gagne, sinon c'est la cata», explique le mentor de Brahim Asloum. Selon L'Equipe Mag, aucun repreneur ne s'est manifesté récemment. Et cela n'a pas échappé à Jean-Claude Gaudin, qui avait envoyé un appel du pied appuyé à Margarita la semaine dernière. Sollicitation qui reste, là aussi, sans réponse.
Acariès, c'est l'empêcheur de tourner en rond, il tape toujours à contre courant par rapport au conseil d'adminstration... La langue de bois, il a jamais appris...
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de chipos » 30 Oct 2009 10:16
Mme Louis-Dreyfus s'engage Margarita Louis-Dreyfus assure que la vente de l'OM n'est pas d'actualité.(EQ)
Propriétaire de l'OM depuis le décès de son mari en juillet dernier, Margarita Louis-Dreyfus a accordé à l'Equipe sa première grande interview. «A de nombreuses reprises, Robert m'a répété : ''Avec l'OM, tu feras ce que tu veux.'' Après sa mort, je n'ai pas voulu partir. Je me suis retrouvé face à une très grande responsabilité et j'ai pensé qu'une mise en vente aurait pu déstabiliser le club. Ce que l'on fait là encore, c'est pour la mémoire de Robert et pour les enfants. J'aimerais donner plus de temps à l'OM mais il y a le groupe. C'est gigantesque. »
Pour Mme Louis-Dreyfus, une vente de l'OM n'est pas d'actualité. «Je ne peux pas donner de garantie pour le futur, dire que mon engagement va durer cinq, dix ou quinze ans. Ce ne serait pas honnête. Seulement, une vente n'est pas du tout à l'ordre du jour. L'ordre du jour, c'est de permettre à l'OM de gagner quelque chose, de travailler dans la sérénité. »
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de mista » 30 Oct 2009 16:18
J'ai lu l'interview ce matin dans l'Equipe et il ressort surtout le fait qu'elle souhaite laisser bosser les gens en place sereinement... Tant mieux !
On a aussi la chance que ses fils soient fan de l'OM, ce qui peut renforcer le lien affectif et éviter qu'elle balance le club à n'importe qui.
On a, les critiques imparables d’une France, qui oublie que les paroles de son hymne sont plus violentes que celles du gangsta rap... (Youssoupha)
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de keunot » 10 Nov 2009 16:46
J'espère qu'elle a aprrécié le spectacle de dimanche, que le match l'a fait vibré et que du coup elle ai envie de revivre ces sensations et ainsi repousser un peu plus l'envie de lacher le club.
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de Davidoff » 17 Mai 2010 00:35
J'ai l'impression qu'elle est en train de se laisser prendre au jeu avec cette bonne ambiance qui règne depuis la Victoire en Coupe de la Ligue, de plus ses enfants sont de vrais amoureux du clubs. Elle va peut-être repousser de plus en plus l'envie de vendre le club et même finir par avoir envie d'y investir, on l'a vu descendre sur le banc faire la bise à DD. Il me tarde de voir ce que son entretien avec va donner 
Photo de profil spécialement dédicassée à Gignac.
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de ltldragon » 17 Mai 2010 13:37
L'investissement y est depuis longtemps, maintenant ce sont les bénéfices qui pointent le bout du nez, enfin dira-t-on. Elle ne mettra plus un balle et c'est ça qui est beau, c'est qu'on sait enfin s'en sortir sans investisseur.
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de chipos » 22 Mai 2010 10:01
lexpress a écrit:Margarita Louis-Dreyfus, d'une multinationale à l'OM
Depuis dix mois, la veuve de Robert Louis-Dreyfus règne, entourée d'une garde rapprochée, sur un empire tentaculaire qui s'étend jusqu'au club marseillais. Cette jeune femme d'origine russe est la nouvelle attraction du monde des affaires. Destin d'héritière.
"Mar-ga-ri-ta !" Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, n'est pas le dernier à se précipiter, ce 15 mai, dans les bras de celle que toute une ville et le monde du football courtisent et observent. Hier effacée, la veuve de Robert Louis-Dreyfus, l'époux milliardaire qui signait des chèques comme des autographes pour ce club dont elle a subitement hérité, un jour de juillet 2009, est aujourd'hui devenue une figure de premier plan de la cité phocéenne.
Alors que la Canebière fête son titre de champion de France, c'est elle que l'on s'en va saluer avec ostentation dans les salons privés du Stade Vélodrome, sans que personne parvienne à déchiffrer ce qu'il y a derrière les sourires de cette richissime héritière. Sans que l'on sache si cette passion des affaires que lui a inoculée "RLD" s'accompagne chez elle du même tempérament de mécène...
Quelques jours auparavant, à Saint-Germain-en-Laye, dans le salon de la demeure familiale, un bel hôtel particulier entouré d'un parc dominant Paris, Margarita épluchait le courrier de l'OM en compagnie de Vincent Labrune, président du conseil de surveillance du club. Plusieurs factures sonnantes et trébuchantes, un contrat de parrainage, la lettre d'un agent de joueur réclamant quelques millions d'euros...
Le tout-venant pour celle qui semblait vouloir expédier ces bricoles au plus vite. "Qu'en penses-tu, Vincent ?" La voix est posée, l'accent russe prononcé, les mains vibrionnantes. Sous la crinière blonde, le regard est vif. Le ton policé ne parvient pas à effacer la détermination qui se dégage de celle que Marseille a baptisée la "tsarine".
En l'espace de quelques instants, les affaires courantes du club phocéen sont expédiées : l'intéressée a la tête ailleurs. Arrivée de Zurich il y a quelques heures au volant d'un break BMW, elle s'était précipitée à l'hôpital américain de Neuilly, au chevet de sa belle-mère, Jeanne Louis-Dreyfus, 97 ans, qui venait de se briser la clavicule.
Le soir même, elle devait repartir en direction de son antre suisse, évoquant des "réunions urgentes". Zurich, là où un petit cercle de conseillers et d'avocats, hérités de l'ère "RLD", ainsi qu'une pile de parapheurs, l'attend : ses vraies affaires, sa nouvelle vie.
Et quel destin ! Celui d'une mère de famille parachutée à la tête d'une multinationale spécialisée dans le négoce de matières premières. Un groupe tentaculaire (48 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2008), dont elle apprend, jour après jour, à décrypter les arcanes.
Mais à qui d'autre que Margarita, sa seule et unique confidente, Robert Louis-Dreyfus aurait-il pu confier l'avenir de la maison ? Si la cause semble entendue aujourd'hui, si personne ne se risque à remettre en question sa présence à la tête du vénérable conglomérat qui place la famille Louis-Dreyfus parmi les toutes premières fortunes privées européennes, les responsabilités dont la jeune femme a hérité, il y aura un an en juillet prochain, restent pourtant le fruit insensé d'un hasard et d'un calvaire.
Le hasard. Née à Saint-Pétersbourg dans une famille modeste - élevée, après le divorce de ses parents, alors qu'elle n'a que 6 ans, par son grand-père, chimiste dans une petite entreprise d'Etat - Margarita intègre, à 18 ans, une société d'import-export suisse.
C'est à la fin des années 1980 qu'elle rencontre dans un avion, entre Londres et Zurich, Robert Louis-Dreyfus, l'héritier d'une dynastie de riches commerçants, fondée par Léopold, son arrière-grand-père, en 1851.
Silhouette de catcheur et sourire enjôleur, cet agnostique, diplômé de Harvard, ancien boxeur, fils d'un père juif et d'une mère catholique, tombe immédiatement sous le charme de la jeune femme, qu'il séduit en lui montrant des photos de... son chien.
Le 15 mai 1992, Margarita Bogdanova épousera cet étrange milliardaire qui fuyait les seigneurs de l'argent, se moquait des étiquettes et se tenait à l'écart de tout : des barons du Medef, des tartarins du Fouquet's et des locataires du CAC 40.
Effacé et secret, RLD, qui avait pour autres habitudes de donner ses conférences de presse en chaussettes et de fumer des "barreaux de chaise", cultivait l'image d'un funambule surdoué de la finance, préférant jongler avec ses milliards dans le secret de ses bureaux zurichois, entouré des siens, plutôt que s'afficher aux côtés du gotha de Wall Street.
Mais quel étrange attelage que ce Gatsby des affaires et cette jeune Slave ! L'ours et la poupée de fer. Le capitaine d'industrie taiseux et la blonde volcanique. Le premier lui a livré les secrets et les clefs de son groupe. La seconde lui a juré fidélité et donné trois fils, Eric, Maurice et Kirill.
Mais l'ascension de Margarita s'est faite aussi autour d'un lit de souffrance. Durant plus de deux ans, la jeune femme a veillé celui qui, atteint d'une leucémie depuis le milieu des années 1990, s'est découvert à l'été 2007 un virus rarissime, le JC : une saleté sur laquelle la médecine n'a pas de prise.
Alors que, perclus de douleurs, Robert Louis-Dreyfus aurait dû vivre quelques semaines, il tiendra vingt-quatre mois. Repoussant toute idée de la mort, l'homme d'affaires consultera, en vain, les plus grandes sommités du corps médical, tandis qu'effaçant ses angoisses Margarita passera des nuits entières, rivée à son ordinateur, pistant sans relâche les moindres avancées sur cette étrange maladie.
En octobre 2007, ce qui était une lente agonie prend un tour fulgurant : de retour d'un exténuant séjour en Chine - son dernier voyage - Robert Louis-Dreyfus est un fantôme. Au bas de la passerelle de son jet, qui atterrit à Zurich, l'industriel n'est plus qu'un pantin accroché au bras de celle qu'il a secrètement intronisée au bas d'un document testamentaire, alors encore confidentiel.
"Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi courageux et résistant" : campée debout face au lac de Zurich, dont l'eau vient lécher les marches d'une somptueuse villa de marbre et de granit, Margarita revit cette période. Sur les murs, ou posés à même une console, les souvenirs de celui qui hante les lieux : photos, autoportraits, dédicaces...
C'est ici que, durant des mois, RLD a préparé cette épouse à l'indicible. C'est dans ce salon que le plus discret des grands capitalistes a formé, jour après jour, celle qui a dû se plonger dans les dédales de la plus vaste "ferme" du monde, dans les coulisses de l'une des multinationales les plus secrètes du globe.
Car le groupe Louis-Dreyfus est l'un des géants mondiaux du négoce de matières premières agricoles. Sucre, éthanol, coton, café, soja, blé, riz, oléagineux... ces denrées constituent 60 % de l'activité d'un empire labyrinthique - hier présent dans l'énergie et les télécoms, aujourd'hui dans l'immobilier et, bien sûr, dans l'OM.
Afin d'en assurer la pérennité, RLD a décidé, dès 2006, de mettre en place une société holding, dont il a pris plus tard le contrôle. Le 29 juin 2007, épaulé par la banque Lazard, il propose aux sept autres actionnaires du groupe - tous membres du clan familial, frères, soeurs, cousins - le rachat de 70 % du capital.
Dans la foulée, il crée une fondation qui détient aujourd'hui 100 % de sa participation. Désormais seul maître à bord, Robert Louis-Dreyfus organise dans le même temps sa succession. Il installe en bonne place, au sein de cette fondation, trois de ses proches, dont son épouse.
Margarita à la barre et ses trois fils sur la dunette, la scène est inédite. Un siècle et demi après la mort de Léopold, c'est une femme venue du froid qui s'impose à la tête de l'empire. "Il y avait un taulier, il y a désormais une taulière, résume, admiratif, Jean-Pierre Bechter, et vous verrez, dit-il, qu'elle sera au rendez-vous de son histoire personnelle."
Ce fidèle de Serge Dassault, administrateur du Figaro, est, avec le directeur de l'Opéra de Saint-Pétersbourg, Valery Guerguiev (un intime de Vladimir Poutine et de Dmitri Medvedev), l'industriel François Pinault ou le président de la Fédération internationale de football, Joseph Blatter, de ceux qui l'ont prise sous leur aile. Le patron de la Fifa confie ainsi avoir toujours été "impressionné, non seulement par la mère de famille, mais également par la femme d'affaires devenue le porte-bonheur de l'OM".
La "tsarine" peut également compter, en Suisse, sur le précieux soutien d'une phalange de juristes fidèles à la mémoire de RLD, dont ses deux exécuteurs testamentaires, Martin Foster et Hunger Buehler. Ils la protègent, notamment, des multiples cabinets et officines (avocats d'affaires, conseillers divers et margoulins) qui rôdent, alléchés par l'odeur du pactole.
Et puis il y a les "hommes du président". Ceux qui composaient hier sa garde rapprochée et qui entourent aujourd'hui l'héritière : Jacques Veyrat et Vincent Labrune. Polytechnicien brillant, le premier dirige le conglomérat. C'est l'indispensable disque dur du groupe. Ce proche d'Alain Minc, dont le nom circula pour la présidence de France Télécom, connaît tout de l'entreprise. Le second fut le "petit frère de Robert", selon les propres mots de Margarita.
Habile et véloce, cet ancien communicant de Jean-Luc Delarue et du boxeur Brahim Asloum s'est vu remettre un matin par RLD les clefs de l'Olympique de Marseille, un club sur lequel il a désormais la haute main. Là aussi, un destin impensable pour ce jeune quadra à qui la veuve de Robert Louis-Dreyfus donna pour seule feuille de route, à la mort de ce dernier : "On continue, mais tu te débrouilles." Pas si mal.
Mais, pour l'heure, c'est sur un autre terrain, autour d'un autre tapis vert, celui du conseil d'administration du groupe, que se joue la partie la plus rude.
Depuis quelques mois, Margarita s'emploie à sanctuariser un empire qu'elle entend pérenniser pour sa descendance, en veillant à ce que rien ne bouge, ni ses statuts ni son caractère familial : la fameuse promesse faite à Robert sur son lit de mort... Celle qui s'est déjà bâti un prénom doit maintenant se construire des initiales : MLD. Le travail a commencé. Au burin.
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de mista » 22 Mai 2010 12:09
Article intéressant. Merci 
On a, les critiques imparables d’une France, qui oublie que les paroles de son hymne sont plus violentes que celles du gangsta rap... (Youssoupha)
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de keunot » 28 Mai 2010 08:59
D'après un article dans "l'equipe", elle aurait consenti à faire un effort financier pour le mercato en comblant la différence achat/vente, dans la limite du raisonable......
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de chipos » 28 Mai 2010 09:09
Qu'est ce que le raisonnable ? J'ai cru comprendre qu'elle permettrait d'acheter avant de vendre...prenant le risque que les ventes ultérieures ne couvrent pas complètement les achats Tout ceci à la condition que la masse salariale diminue de 10%...
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